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dc.contributor.authorOuattara, Bakary
dc.date.accessioned2026-07-28T09:14:10Z
dc.date.available2026-07-28T09:14:10Z
dc.date.issued2025
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/16005
dc.description.abstractIntroduction La co-infection par la tuberculose (TB) et la cryptococcose représente un défi majeur pour la santé publique mondiale, particulièrement dans les populations immunodéprimées. Les données disponibles suggèrent une sous-déclaration significative de cette co-infection. L’objectif de ce travail est d’améliorer notre compréhension sur les caractéristiques épidémiologiques, cliniques thérapeutique et évolutifs de co-infection tuberculose/ cryptococcose au Mali. Méthodes Il s’agissait d’une étude transversale, descriptive à collecte rétrospective, allant de janvier 2022 à décembre 2023. Elle concernait tous les patients avec un diagnostic concomitant de tuberculose et de cryptococcose dans le Service des Maladies Infectieuses et tropicales du centre hospitalier universitaire du Point G. Résultats Nous avons colligé dix cas de co‑infection tuberculose–cryptococcose. Le sexe féminin (72 %), moyenne d’âge était 38,9 ans. 9 cas sur 10 avec le VIH‑1, dont sept sous TLD ; quatre étaient observants (57,1 %). Tous présentaient un taux de CD4 < 100 cellules/mm³, à l’exception d’une patiente immunocompétente (CD4 = 750/mm³). Les manifestations cliniques les plus fréquentes associaient fièvre, céphalées, amaigrissement, toux chronique et raideur de nuque, avec une altération de l’état général dans 50 % des cas. Le score de Glasgow était < 15 chez quatre patients, dont un cas de coma léger. Le diagnostic de tuberculose et de cryptococcose était posé après l’admission dans respectivement 50 % et 70 % des cas. Le crachat BAAR était positif dans six cas et la GeneXpert dans sept, révélant Mycobacterium tuberculosis sensible à la rifampicine dans 87,5 % des cas. Les formes pulmonaires (60 %) et miliaires (30 %) dominaient. Le schéma 2(RHZE)/4(RH) prédominait (80%). L’antigène cryptococcique sanguin était fortement positif dans neuf cas, la culture positive dans tous les cas testés (6/6), et l’espèce identifiée était systématiquement Cryptococcus neoformans. Le fluconazole, à dose de charge de 1 200 mg/j, constituait le traitement de la cryptococcose neuroméningée. Tous les patients étaient anémiés (Hb moyenne : 8,72 g/dl), avec une thrombocytose fréquente et une créatininémie moyenne de 118,17 µmol/l. L’évolution était défavorable dans la moitié des cas (50 % de décès précoces), et la mortalité atteignait 70 % à long terme Conclusion La co‑infection tuberculose–cryptococcose, rare mais grave, touche surtout les PVVIH immunodéprimés et se manifeste par des formes cliniques retardant le diagnostic. La mortalité élevée impose une vigilance accrue devant tout tableau fébrile ou neurologique au Mali.fr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseries25M261;
dc.subjectInfectiologiefr_FR
dc.subjectPneumologiefr_FR
dc.subjectNeurologiefr_FR
dc.subjectSanté publiquefr_FR
dc.subjectTuberculose,fr_FR
dc.subjectCryptococcosefr_FR
dc.subjectCo‑infectionfr_FR
dc.subjectVIH‑1fr_FR
dc.subjectImmunodépressionfr_FR
dc.subjectMortalitéfr_FR
dc.titleCo-infection tuberculose/cryptococcose au Service des Maladies Infectieuses et Tropicales du CHU de Point G à Bamako : une série de cas de deux ans.fr_FR
dc.typeThesisfr_FR


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