Prise en charge des retrecissements uretraux chez l'homme au service d'analogie du CHU Gabriel Touré.
Abstract
: Il s'agit d'une étude descriptive et prospective qui a porté sur 27 cas de rétrécissement urétral chez l'homme, sur une période de 1 an, allant du 1°'octobre 2015 au 30 septembre 2016, dans le Service d'urologie du CHU Gabriel TOURE à BAMAKO. Elle a permis d'établir que le rétrécissement urétral chez l'homme représente 2,6% des consultations, 8,4 % de l'activité chirurgicale. La moyenne d'âge a été de 44 ans avec des extrêmes allant de10 à 80 ans. L'ethnie bambara a été la plus représentée avec 37%. La dysurie a été le motif de consultation le plus fréquent, soit 55,6%. La bilharziose a été l'antécédent urologique le plus représenté avec 29,6%. L'asthénie sexuelle a été le signe d'accompagnement le plus fréquent, soit 63%. L'urètre bulbaire a été le segment le plus atteint avec 51,9%. L'Escherichia coli a été le germe le plus représenté, soit 41%. L'infection urinaire a été la cause la plus fréquente, soit 59,3%. La dilatation urétrale rétrograde a été la technique la plus utilisée, soit un taux de 48,1%, suivie de l'urétroplastie en un temps, soit 26° Le résultat a été bon dans 74,07% des cas, moyen dans 18,5%, mauvais dans 7,4% des cas. La durée d'hospitalisation a varié de 5 à10 jours ; soit 52%. !"évolution, à court et moyen termes, a été bonne dans 70,4%. A long terme elle a été bonne dans 92,6% des cas et mauvaise dans 2 cas, soit7,4%.

