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dc.contributor.authorAgbetohozou, Elontodé Essénam Gertrude
dc.date.accessioned2023-09-20T09:56:30Z
dc.date.available2023-09-20T09:56:30Z
dc.date.issued2023
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/12260
dc.description.abstractLa mobilité dentaire se définit comme une augmentation de l’amplitude du déplacement de la couronne dentaire sous l’effet d’une force définie. Elle est une urgence parodontale. Notre objectif était d’évaluer les connaissances, attitudes et pratiques de la mobilité dentaire chez des praticiens en odontologie du Mali. Il s’agissait d’une étude transversale menée sur 10 mois allant de septembre 2022 à juin 2023 auprès de 119 praticiens répondant aux critères d’inclusion. L’analyse des données a été faite avec le logiciel SPSS.25.0 Le sexe masculin était prédominant à 79% avec un sex ratio de 3,8. La tranche d’âge de 25 à 39 ans était la plus représentée. La majorité des enquêtés se trouvait à Bamako et était formé au Mali. Les chirurgiens-dentistes avaient plus participé à l’étude et étaient pour la plupart des généralistes. La proportion des enquêtés de moins de 20 années d’exercice était à 87,3%. La mobilité dentaire était définie par les participants comme la dent qui bouge dans son alvéole (47,9%) ; 56,3% ne connaissaient pas les types de mobilité dentaire et 64,7% avaient donné des réponses moins satisfaisant sur ses causes. Les praticiens donnaient la perte dentaire et le problème fonctionnel comme étant les conséquences de la mobilité dentaire (43,7%) et la majorité ont déclaré que c’est une urgence odontologique (81,5%), qu’elle peut être traitée (99,2%) et peut être prévenue (94,1%). L’examen clinique était le moyen de poser le diagnostic (75,6%), les indices de mobilité étaient les plus utilisés (52,9%). Les praticiens avaient besoin d’un examen occlusal dans le diagnostic (74,8%). Les enquêtés mentionnaient que les examens complémentaires étaient nécessaires (86,6%) plus précisément l’imagerie (68,0%). Le traitement conservateur et/ou le traitement chirurgical est la CAT par le praticiens (46,2%) et la prescription médicamenteuse (91,6%). Les conseils prodigués par les praticiens étaient la bonne hygiène bucco-dentaire et les visites régulières chez le chirurgien-dentiste (19,3%). Les insuffisances des connaissances, attitudes et pratiques des enquêtés sont sujettes à une mauvaise prise en charge de la mobilité dentaire. Une collaboration pluridisciplinaire peut renforcer des compétences des praticiens et peut permettre d’améliorer la santé buccodentaire.fr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseries23S09;
dc.subjectParodontologiefr_FR
dc.subjectSanté publiquefr_FR
dc.subjectCAPfr_FR
dc.subjectMobilité dentairefr_FR
dc.subjectPraticiensfr_FR
dc.subjectOdontologiefr_FR
dc.subjectChirurgie dentairefr_FR
dc.titleConnaissance, attitude, pratique des praticiens en odontologie face à la mobilité dentaire au malifr_FR
dc.typeThesisfr_FR


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