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dc.contributor.advisorKané, Famakan
dc.contributor.advisorDiakité, Salif
dc.contributor.authorKonaré, Fousseini
dc.date.accessioned2023-08-04T16:55:44Z
dc.date.available2023-08-04T16:55:44Z
dc.date.issued2008
dc.identifier.other08M306
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/8423
dc.descriptionThèse d'exercice : Médecine : Bamako : 2008
dc.description.abstractLa rupture utérine constitue une des principales causes de mortalité maternelle au Mali. Durant ces 24 mois d'étude nous avons enregistré 1927 accouchements dont 56 cas de ruptures utérines. La fréquence de la rupture utérine est de 2,90 p.100, les grandes multipares sont les plus affectées, la désunion de cicatrice de césarienne, la dystocie mécanique et l'usage abusif des ocytociques sont les principales causes de cette complication de l'accouchement. L'hystérorraphie a été pratiquée dans 53 p.100 des cas. Les suites opératoires ont été simples dans 60 p.100 des cas. Les létalités maternelle et foetale sont respectivement de 13 p.100 et de 91 p.100 . La rupture utérine est une urgence chirurgicale. L'hystérorraphie donne de bons résultats thérapeutiques chaque fois qu'il s'agit de rupture aux bords nets sans signes de nécrose, par contre l'hystérectomie s'impose quand les lésions sont étendues et qu'une nécrose est présente.
dc.language.isofr
dc.publisherUniversité de Bamako
dc.subjectRupture utérine
dc.subjectDystocie mécanique
dc.titleRupture utérine à l'hôpital Sominé DOLO de Mopti de Janvier 2006-Decembre 2007 : à propos de 56 cas
dc.typeThesis


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