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dc.contributor.authorGari, Mamadou
dc.date.accessioned2026-09-29T14:16:19Z
dc.date.available2026-09-29T14:16:19Z
dc.date.issued2026
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/16204
dc.description.abstractLes accidents vasculaires cérébraux (AVC) ischémiques représentent une cause majeure de mortalité et de handicap dans le monde. Leur prise en charge repose principalement sur la thrombolyse intraveineuse et la thrombectomie mécanique. Cependant, certaines situations, notamment les sténoses intracrâniennes sévères ou les échecs de revascularisation, justifient le recours à des techniques complémentaires telles que le stenting intracrânien. L’objectif de ce travail était d’évaluer la place du stenting intracrânien dans la prise en charge des AVC ischémiques à travers l’expérience de notre centre. Il s’agit d’une étude rétrospective descriptive menée sur une période de deux mois, incluant 52 patients ayant bénéficié d’un stenting intracrânien. Les données démographiques, cliniques, radiologiques, thérapeutiques et évolutives ont été analysées. La population étudiée était majoritairement âgée, avec un âge médian de 80,8 ans, et une prédominance masculine (73,08 %, sex-ratio = 2,71). Les principaux facteurs de risque cardiovasculaires étaient dominés par le tabagisme (50 %), suivi de l’hypertension artérielle (23,08 %) et du diabète (11,54 %). Sur le plan clinique, la majorité des patients présentait un déficit neurologique mineur à modéré à l’admission. Les lésions étaient principalement localisées au niveau de l’artère cérébrale moyenne (50 %) et de la carotide interne (38,46 %), avec une prédominance de sténoses sévères ≥ 70 % (69,23 %). Concernant la prise en charge, 76,92 % des patients ont bénéficié d’un stenting intracrânien seul, tandis que 23,08 % ont eu une thrombectomie associée. Le taux de succès technique était élevé, avec une recanalisation complète chez 100 % des patients. Les complications étaient rares, limitées à 3,85 % d’hémorragies intracrâniennes, sans cas de thrombose intra-stent ni de dissection artérielle. L’évolution clinique a montré une amélioration significative, avec une augmentation de la proportion de patients présentant un déficit mineur (NIHSS 0–4) de 46,15 % à l’admission à 73,08 % à la sortie. En conclusion, le stenting intracrânien apparaît comme une option thérapeutique efficace et relativement sûre dans la prise en charge des AVC ischémiques chez des patients sélectionnés, notamment en cas de sténose sévère ou d’échec des traitements conventionnels. Toutefois, des études prospectives à plus large échelle sont nécessaires afin de mieux définir ses indications et son impact à long terme.fr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseriesMémoire;
dc.subjectNeurologiefr_FR
dc.subjectAVC ischémiquefr_FR
dc.subjectStenting intracrânienfr_FR
dc.subjectThrombectomiefr_FR
dc.subjectSténose cérébralefr_FR
dc.subjectRevascularisationfr_FR
dc.subjectNIHSSfr_FR
dc.titlePlace du stenting intracrânien dans la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux Ischémiques par sténose carotidienne de UNV du CH de Perpignan.fr_FR
dc.typeOtherfr_FR


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