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dc.contributor.authorCissé, Souleymane
dc.date.accessioned2026-09-16T10:21:30Z
dc.date.available2026-09-16T10:21:30Z
dc.date.issued2026
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/16133
dc.description.abstractContexte et justification : Les fractures de l’humérus proximal représentent une pathologie fréquente en traumatologie. Elles constituent environ 5 à 7 % de l’ensemble des fractures et exposent à des séquelles fonctionnelles importantes lorsqu’elles sont mal prises en charge. Au Mali, les données concernant cette pathologie restent limitées, justifiant la réalisation de cette étude afin de mieux caractériser les aspects lésionnels et thérapeutiques observés dans notre contexte. Objectif : L’objectif principal était de décrire les aspects lésionnels et thérapeutiques des fractures de l’humérus proximal prises en charge au service de chirurgie orthopédique et traumatologique du CHU Pr Bocar Sidy Sall de Kati. Méthodologie : Il s’agit d’une étude monocentrique, descriptive et longitudinale à double composante (rétrospective et prospective), réalisée au service de chirurgie orthopédique et traumatologique du CHU Pr Bocar Sidy Sall de Kati sur une période allant du 1er janvier 2020 au 31 décembre 2024. Ont été inclus tous les patients présentant une fracture de l’humérus proximal et ayant bénéficié d’une prise en charge dans le service. Résultats : Quarante-cinq patients ont été recensés. Le sexe masculin prédominait avec 64,44 % des cas, soit un sex-ratio de 1,81. La tranche d’âge de 21 à 30 ans était la plus représentée (26,66 %). Les accidents de la voie publique constituaient la principale circonstance de survenue (42,22 %), avec une prédominance du mécanisme direct (80 %). La majorité des patients consultaient entre la 6e heure et le 3e jour suivant le traumatisme. La douleur était retrouvée chez tous les patients et l’impotence fonctionnelle dans 93,33 % des cas. La radiographie standard représentait l’examen d’imagerie le plus utilisé (77,78 %). Selon la classification de Neer, les fractures de type I étaient les plus fréquentes (42,22 %), suivies des types II et III (24,44 % chacun). Les fractures non déplacées représentaient 51,11 % des cas. Le traitement orthopédique était le plus utilisé (57,78 %), tandis que 42,22 % des patients bénéficiaient d’un traitement chirurgical. Parmi les techniques chirurgicales, l’ostéosynthèse par plaque vissée était la plus fréquente. Le délai de consolidation était dominé par 12 semaines (39,99 %). Les complications les plus observées étaient la raideur de l’épaule et l’amyotrophie, chacune retrouvée dans 15,56 % des cas. L’évaluation fonctionnelle selon le score de Constant montrait des résultats excellents chez 55,56 % des patients et bons chez 22,22 %, traduisant une évolution globalement favorable. Conclusion : Les fractures de l’humérus proximal au CHU Pr Bocar Sidy Sall de Kati concernent principalement les sujets jeunes de sexe masculin et sont majoritairement liées aux accidents de la voie publique. Les fractures peu déplacées de type Neer I sont les plus fréquentes, expliquant la prédominance du traitement orthopédique. Malgré certaines complications fonctionnelles, les résultats thérapeutiques demeurent globalement satisfaisants lorsque la prise en charge est précoce et associée à une rééducation adaptée.fr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseries26M90 B;
dc.subjectChirurgie-orthopédique et traumatologiquefr_FR
dc.subjectFracture de l’humérus proximalfr_FR
dc.subjectClassification de Neerfr_FR
dc.subjectTraitementfr_FR
dc.subjectOstéosynthèsefr_FR
dc.subjectScore de Constantfr_FR
dc.subjectCHU Katifr_FR
dc.titleAspects lésionnels et thérapeutique des fractures de l’humérus proximal au service de traumatologie de l’hôpital Bocar Sidi SALL de Kati.fr_FR
dc.typeThesisfr_FR


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