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dc.contributor.authorPoudiougo, Soumaïla
dc.date.accessioned2026-06-24T08:06:38Z
dc.date.available2026-06-24T08:06:38Z
dc.date.issued2026
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/15965
dc.description.abstractIntroduction : La césarienne constitue une intervention obstétricale majeure indispensable pour réduire la mortalité et la morbidité maternelles et néonatales. Toutefois, son accès reste limité dans de nombreux contextes à faibles ressources. Au Mali, malgré des progrès, de fortes disparités régionales persistent, en particulier dans les zones rurales. Cette étude avait pour objectif d’analyser l’évolution de la fréquence et du pronostic de la césarienne dans le district sanitaire de Kita de 2013 à 2024, afin de mieux comprendre les déterminants et les implications cliniques et de santé publique. Méthodes : Il s’agissait d’une étude rétrospective, descriptive et analytique, incluant toutes les patientes ayant accouché par césarienne au Centre de Santé de Référence de Kita durant la période d’étude. Les données sociodémographiques, obstétricales et cliniques ont été extraites des registres hospitaliers. Les variables étudiées incluaient la fréquence de la césarienne, les caractéristiques des patientes, les indications opératoires et les issues fœto-maternelles. Les données ont été analysées de façon comparative, en tenant compte du contexte d’un essai interventionnel ayant renforcé certaines aires de santé en personnel qualifié. Résultats : La fréquence globale de la césarienne était de 4,57 %, bien en dessous de l’intervalle de 10 à 15 % recommandé par l’OMS. Les patientes étaient majoritairement jeunes, multipares, mariées et vivant en milieu rural. Les principales indications étaient les dystocies, la souffrance fœtale aiguë, l’hématome rétroplacentaire, la rupture utérine, ainsi que les césariennes itératives en progression. L’évolution a montré une amélioration du pronostic maternel, avec une baisse des complications post-opératoires (de 26% à 11%) et une mortalité réduite à 1,1 %. En revanche, le pronostic néonatal reste préoccupant, marqué par une mortinatalité de 13,5 %, dont une majorité de mort-nés frais. Les facteurs aggravants identifiés incluaient la résidence rurale, les évacuations, la multiparité, la prématurité, l’anesthésie générale et les césariennes en urgence. Conclusion : L’étude révèle une sous-utilisation persistante de la césarienne dans le district de Kita, mais également une amélioration progressive du pronostic maternel grâce au renforcement en personnel qualifié. Le pronostic néonatal demeure cependant préoccupant, soulignant la nécessité d’un investissement accru dans la réanimation et les soins néonataux, ainsi que dans le système de référence évacuation. Ces résultats appellent à des politiques renforcées pour améliorer l’accès aux soins obstétricaux et néonataux d’urgence dans les zones rurales du Mali.fr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseries26M95;
dc.subjectGynécologie – Obstétriquefr_FR
dc.subjectSanté Publiquefr_FR
dc.subjectNéonatalogiefr_FR
dc.subjectCésariennefr_FR
dc.subjectFréquencefr_FR
dc.subjectPronostic maternelfr_FR
dc.subjectPronostic néonatalfr_FR
dc.subjectFacteurs de risquefr_FR
dc.subjectSanté maternellefr_FR
dc.subjectMortalité périnatalefr_FR
dc.subjectDistrict sanitaire de Kitafr_FR
dc.titleÉvolution de la fréquence et du pronostic de la césarienne dans le district sanitaire de kita (2013 – 2024)fr_FR
dc.typeThesisfr_FR


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