| dc.description.abstract | Objectif
Cette étude rétrospective, réalisée sur une période de 17 ans à la maternité du
CSREF de Kidal, vise à évaluer l'impact de la classification de Robson dans
l'analyse des pratiques obstétricales d'une maternité de niveau 2 présentant un
faible taux de césarienne.
Méthode
Les accouchements ont été répartis selon les 10 groupes de la classification de
Robson. Les données ont été extraites du registre Audipog, couvrant une variété
d'aspects tels que le taux global de césariennes, l'évolution annuelle, et les
indications spécifiques.
Résultat
Le taux global de césarienne a augmenté de 8,60% en 2007 à 14,33% en 2019.
Les principales indications contributrices incluent les accouchements prématurés
(groupe 10), les grossesses multiples (groupe 8), et les grossesses uniques à
terme en présentation céphalique chez les nullipares avec un travail ou une
césarienne programmée (groupe 2). Des variations spécifiques ont été observées,
telles qu'une augmentation pour les utérus cicatriciels à terme en présentation
céphalique (groupe 5) et des diminutions pour les sièges à terme chez la
nullipare (groupe 6) et les grossesses multiples (groupe 8).
Conclusion
La classification de Robson reste un outil précieux dans une équipe à faible taux
de césarienne, permettant d'identifier des indications spécifiques pour lesquelles
une évolution des pratiques obstétricales pourrait être envisageable. Ces résultats
ont des implications pratiques et peuvent guider des interventions ciblées pour
améliorer les résultats obstétricaux, soulignant l'importance de s'adapter aux
spécificités de chaque groupe identifié par la classification de Robson. Les mots
clés de l'étude incluent la classification Robson, la césarienne, et la morbidité
néonatale. | fr_FR |