Afficher la notice abrégée

dc.contributor.authorSissoko, Souleymane
dc.date.accessioned2026-02-26T11:10:24Z
dc.date.available2026-02-26T11:10:24Z
dc.date.issued2026
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/15802
dc.description.abstractIntroduction Les complications postopératoires sont définies comme l’apparition de phénomènes nouveaux (incidents ou accidents) survenant dans les suites opératoires et entraînant généralement une aggravation de la situation antérieure par leur morbidité, voire leur mortalité. Selon leur délai de survenue, elles sont classées en complications précoces (initiales ou secondaires), survenant dans les 30 jours suivant l’intervention, et en complications tardives, apparaissant au-delà de 30 jours après l’intervention. Objectifs : Ce travail avait pour objectif de déterminer la fréquence hospitalière, les facteurs favorisants, ainsi que les aspects thérapeutiques et évolutifs des complications postopératoires précoces en orthopédie et traumatologie pédiatriques. Méthodologie : Il s’agit d’une étude rétrospective et prospective réalisée sur une période de cinq ans, allant du 1er janvier 2020 au 31 décembre 2024. Ont été inclus dans cette étude tous les enfants âgés de 0 à 15 ans opérés dans le service et ayant présenté une complication postopératoire précoce Résultats : Durant notre étude, nous avons réalisé 306 interventions en orthopédie et traumatologie, parmi lesquelles 30 cas de complications postopératoires précoces ont été enregistrés, soit une fréquence de 9,8 %. L’âge moyen des patients était de 8,98 ans, avec des extrêmes allant de 1 mois à 15 ans. Le sexe masculin était prédominant, avec une sex-ratio de 9. La complication infectieuse était la plus fréquente (76,6 %). Les fractures ouvertes étaient majoritaires (46,8 %), dominées par le type III de Cauchoix et Duparc dans 41,2 % des cas. Le fémur était l’os le plus atteint (46,7 %). La prise en charge chirurgicale a été retardée dans 67 % des cas, principalement en raison de l’indisponibilité du bloc opératoire (36,7 %) et de la réalisation du bilan préopératoire (20 %). Un traitement traditionnel avait été adopté avant l’admission hospitalière dans 20 % des cas. L’embrochage (simple ou en croix) était la technique chirurgicale la plus réalisée (43,33 %), suivi de l’amputation (20 %). La durée moyenne de l’intervention était de 1,7 heure. Les complications sont survenues dans un délai moyen de 1,23 semaine et ont nécessité une reprise chirurgicale dans 27 % des cas. L’évolution était favorable dans 90 % des cas, avec un seul décès rapporté, lié à une complication neurologique. Conclusion : Les complications postopératoires précoces restent fréquentes malgré les efforts consentis et l’amélioration des plateaux techniques ainsi que des techniques opératoires. Elles constituent de ce fait un véritable problème de santé publique. Souvent imprévisibles, elles peuvent néanmoins être favorisées par certaines pratiques, notamment le recours à des traitements traditionnels inappropriés, de mauvaises conditions de travail, le retard dans la prise en charge des patients et le non-respect des règles d’asepsie au bloc opératoire. Le pronostic dépend à la fois de la nature de la complication et de la précocité ainsi que de l’adéquation de sa prise en charge.fr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseries26M108;
dc.subjectChirurgie pédiatriquefr_FR
dc.subjectComplication précocefr_FR
dc.subjectEmbrochagefr_FR
dc.subjectCauchoix et Duparcfr_FR
dc.subjectTraitement traditionnelfr_FR
dc.titleComplications post opératoires précoces en chirurgie orthopédiques et traumatologiques dans le service de la chirurgie pédiatrique du CHU GABRIEL TOURE.fr_FR
dc.typeThesisfr_FR


Fichier(s) constituant ce document

Thumbnail

Ce document figure dans la(les) collection(s) suivante(s)

Afficher la notice abrégée