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dc.contributor.advisorMinta, Daouda K.
dc.contributor.advisorTraoré, Abdoulaye M.
dc.contributor.authorNkot, Marguérite Sophie
dc.date.accessioned2026-02-11T14:18:55Z
dc.date.available2026-02-11T14:18:55Z
dc.identifier.other16M277
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/15730
dc.description.abstractIntroduction : La rage humaine est encore endémique et demeure un problème de santé publique au Mali. Le but de notre étude était de faire un état de lieux de la rage à Bamako entre 2014 et 2015. Méthodologie : Nous avons procédé à l'analyse des informations des registres de la DRSV et du département des grandes endémies en 2014-2015 sur l'exposition à la et effectué une étude des connaissances et pratiques du personnel en charge des animaux observés après morsure ou léchage et de la vaccination en 2016. Résultats : 1087 personnes ont été exposées à la rage par des animaux susceptibles de transmettre la rage, 45 cas suspects d'animaux, 21 cas confirmés de rage animale par le laboratoire central vétérinaire (immunofluorescence direct) et 5 cas de rage humaine ont été recensés. Parmi les animaux recensés, 99,97% avaient un propriétaire, 99% étaient des chiens et 48,4% des morsures siégeaient au membre pelvien. La commune 6 représentaient 31,27%. Dans notre série 71,6% des animaux n'étaient pas vaccines avant exposition et 77% n'avaient pas reçu de vaccin post morsure. Les victimes humaines étaient en majorité de sexe masculin. Sur 1087 victimes 525 avaient reçu le vaccin antirabique ; sur 45 victimes mordues par des animaux suspects de rage, 23 ont été correctement vacciné soit un taux d'immunisation de 51%. Concernant l'étude CAP (connaissance attitude pratique) sur le personnel, 28 professionnels ont accepté d'y participer dont 75% de sexe masculin. Parmi eux, 64,28% a affirmé participer à la mise en observation des animaux vecteurs de rage. Le léchage ou contact (toucher) était le type d'exposition prédominant (60%). Dans 40% des cas, le personnel a été mordu par l'animal mis en observation hors 60,71% des personnes enquêtées disaient ne pas être vaccinées contre la rage. Les raisons de non immunisation évoquées étaient un manque de moyens financiers (60%) et une demande de vaccin aux autorités n'ayant pas abouti à 40%. Conclusion : La lutte contre la rage passera par l'intégration entre les services de santé animale et humaine, l'intensification de la promotion pour la santé et la mise à disposition des ressources nécessaires.
dc.language.isoFr
dc.publisherUniversité des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako
dc.subjectrage, état des lieux, animaux vecteurs, centres vétérinaires, Bamako
dc.titleEtat des lieux de la rage à Bamako
dc.typeThesis


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