| dc.description.abstract | Selon les derrières estimations de l'OMS, publiées en décembre 2016, il y'a eu en 2015, 212 millions de cas de paludisme avec 429 000 décès. L'organisation mondiale de la santé a rapporté 2 295611cas de paludisme en 2016 confirmé dans les structures hospitalières au Mali et 158897 cas de paludisme au niveau communautaire dont 1544 cas de décès ont été signalés (Rapport 2016).L'Anopheles gambiae s. et An. funestus sont les vecteurs majeures du paludisme au Mali. Au Mali, la lutte contre les vecteurs repose par l'utilisation de moustiquaire imprégnée d'insecticide (MII), la pulvérisation intra domiciliaire (PID) et la gestion des gítes larvaire. Ces méthodes qui ont prouvé leur efficacité mais qui présentent aussi des insuffisances. Dans le cadre de nouvelles approches de lutte contre les vecteurs, des souches transgéniques de moustiques peuvent être utilisées pour contrôler la transmission de la maladie. Ces stratégies ne pourront s'avérer efficaces que lorsque des sites au niveau des zones endémiques sont bien caractérisés sur le plan entomologique. 'est dans ce cadre que le présent travail se propose de mener des études entomologiques de base dans quatre villages du cercle de Kati dans la région de Koulikoro au Mali. Le Culex spp a été prédominant durant la période d'étude à Tiénéguebougou et à Kababougou avec des valeurs respectives (84,6% ; N=5049) et (71,28% ; N=2294). L'Anopheles An. gambiae s.l a été l'espèce la plus prédominante durant la période d'étude à Sogolombougou et à Ouassorola avec des valeurs respectives (57,7%N=2381) et (63,1%; N=3130). Le pic de la densité a été observé au mois d'août dans les quatre villages : Tiénéguebougou, Kababougou, Solomgobougou et Ouassorola. Le nombre d'An. gambiae s.l collecté à l'intérieur a été similaire à celui de l'extérieur des chambres de capture nocturne. Le pic de l'agressivité a été constaté entre 2 heures et 3 heures à l'intérieur ainsi qu'à l'extérieur des chambres dans les quatre sites d'étude. La composition spécifique des différentes espèces de l'An. gambiae s.la été la suivante dans les quatre villages : An, coluzzii, An. gambiae et An. arabensis. L'espèce coluzzii a été la plus fréquente dans les trois villages : Tiénéguebougou, Kababougou et Ouassorola, tant disque l'An. gambiae a été la plus fréquentes à Sogolombougou. | |