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dc.contributor.authorDembélé, Martine
dc.date.accessioned2026-02-02T12:24:48Z
dc.date.available2026-02-02T12:24:48Z
dc.date.issued2026
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/15525
dc.description.abstractIntroduction : L’implantologie dentaire représente une avancée majeure dans la restauration prothétique, offrant une alternative efficace aux prothèses classiques. Cependant, sa pratique demeure limitée dans de nombreux pays africains, notamment au Mali, en raison du coût, du manque de formation et de ressources techniques. L’objectif principal de cette étude est d’évaluer les connaissances, attitudes et pratiques des chirurgiens-dentistes du district de Bamako en matière d’implantologie dentaire, ainsi que leurs attentes en formation continue. Méthodologie : Il s’agissait d’une étude transversale descriptive, réalisée auprès de 71 chirurgiens-dentistes exerçant dans les structures publiques et privées du district de Bamako (Mali), sur une période de six mois. Les données ont été recueillies à l’aide d’un questionnaire standardisé comportant des rubriques sur les caractéristiques sociodémographiques, les connaissances, attitudes, pratiques et besoins de formation en implantologie. L’analyse statistique a été effectuée sous Epi-Info 7.2.5.0 et Excel 2016 pour les représentations graphiques. Résultats : L’âge moyen des répondants est de 37,5 ans, avec une prédominance masculine (67,6 %) avec une participation de 91,3% de chirurgiens-dentistes et une majorité exerçant dans le secteur privé (60,6 %). Les chirurgiens-dentistes généralistes représentent 80 % de l’échantillon. Seuls 49,3 % ont bénéficié d’une formation en implantologie (EPU, Congès, DU) dont 29,6 % à l’université. Les connaissances sont jugées moyennes chez 43,1 % et faibles chez 36,1 %. Les réseaux sociaux (60,6 %) et les revues scientifiques (50,7 %) constituent les principales sources d’information. Le coût des formations (56,3 %) et le manque de temps (32,4 %) sont les principales contraintes. La pratique de l’implantologie reste faible : 4 % des praticiens posent des implants. Les attentes majeures portent sur la formation continue (73,2 %), la réduction des coûts des matériaux (60,6 %) et la mise à disposition d’un matériel adapté (29,6 %). Conclusion : L’étude met en évidence une insuffisance de formation pratique et théorique en implantologie dentaire au Mali, expliquant la faible fréquence de sa pratique. Le développement de programmes de formation continue, l’équipement des structures locales et la sensibilisation des patients constituent des priorités pour améliorer la qualité et l’accessibilité de cette discipline dans le contexte malien.fr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseries26S04;
dc.subjectOdontologiefr_FR
dc.subjectStomatologiefr_FR
dc.subjectChirurgie Maxillo-Facialefr_FR
dc.subjectImplantologiefr_FR
dc.subjectImplantologie dentairefr_FR
dc.subjectConnaissancefr_FR
dc.subjectAttitudefr_FR
dc.subjectPerceptionfr_FR
dc.titlePerception de l’implantologie par les Chirurgiens-dentistes du District de Bamakofr_FR
dc.typeThesisfr_FR


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