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dc.contributor.authorGanhouemion, Princisca Lindsey
dc.date.accessioned2026-01-28T10:24:51Z
dc.date.available2026-01-28T10:24:51Z
dc.date.issued2026
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/15338
dc.description.abstractIntroduction : Le cancer du sein est une tumeur maligne qui se développe à partir des cellules mammaires, entrainant une prolifération anormale et incontrôlée de ces cellules. La diversité du profil hormonal et immunohistochimique des cancers du sein donne des évolutions et pronostics propres à chaque type de cancer. Pour améliorer la prise en charge des cancers du sein, ce travail a été initié avec comme objectifs d’étudier les aspects moléculaires des cancers du sein diagnostiqués au CHU Point G. Méthodologie : Il s’agissait d’une étude descriptive transversale avec collecte rétrospective des données allant de Janvier 2022 à Décembre 2024 soit une période de 3 ans. Résultats : L’âge moyen des patients était de 48,36±13,33 ans avec des extrêmes de 24 et 90 ans. La tranche d’âge de 41-50 ans était la plus représentée soit 29,7%. La presque totalité des patients était de sexe féminin soit 99,3% ; avec un sex-ratio de 0,007. Les motifs de consultation étaient dominés par la présence d’un nodule simple, représentant 81,3 % des cas complets. La tuméfaction a été retrouvé dans 46,2% des cas complets. Le sein droit était le plus fréquemment atteint (57,5 %), tandis que l’atteinte bilatérale restait rare (5,6 %). Chez les patientes pour lesquelles la localisation était précisée, le quadrant supéro-externe était le plus fréquemment atteint (81,8 %). La biopsie du sein représentait 72,9% des pièces envoyées pour examen anatomopathologique. Les types histologiques étaient dominés par le carcinome infiltrant de type non spécifique soit 96,3%. La majorité des tumeurs étaient de grade II selon la classification de Scarff-Bloom-Richardson (73,9%), suivies du grade III (23,5%). Le profil immunohistochimique le plus fréquent dans notre étude était le sous-type triple négatif (44,7 %), suivi du phénotype Luminal (A-B) (43,8 %). Conclusion : L’apport majeur de notre étude réside dans l’analyse moléculaire basée sur l’immunohistochimie. Nous avons observé une proportion élevée de cancers triplenégatifs, un sous-type reconnu pour son agressivité et son impact pronostique défavorablefr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseries26M50;
dc.subjectAnatomie et Cytologie Pathologiquesfr_FR
dc.subjectOncologiefr_FR
dc.subjectGynécologiefr_FR
dc.subjectCancerfr_FR
dc.subjectSeinfr_FR
dc.subjectAspects moléculairefr_FR
dc.titleClassification moléculaire des cancers du sein diagnostiqués au CHU Point Gfr_FR
dc.typeThesisfr_FR


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