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dc.contributor.authorKanté, Bintou
dc.date.accessioned2026-01-15T14:40:16Z
dc.date.available2026-01-15T14:40:16Z
dc.date.issued2025
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/15283
dc.description.abstractIntroduction : Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) représentent un véritable enjeu de santé publique. Ils constituent la première cause d’handicap physique acquis chez l’adulte et la deuxième cause de démence après la maladie d’Alzheimer. L’AVC ischémique en est la forme la plus fréquente, et l’étiologie cardioembolique en représente environ 20 %, avec des implications diagnostiques et thérapeutiques spécifiques. L’objectif de notre étude était de décrire les aspects épidémiologiques, cliniques, pronostiques et thérapeutiques des AVC d’origine cardioembolique au sein du CHU Gabriel Touré. Patients et méthodes : Etude transversale descriptive à collecte rétrospective et prospective allant du 1e janvier 2015 au 01e janvier 2025 dans les services de neurologie et de cardiologie du CHU Gabriel Toure de Bamako. Résultats : Nous avons colligé 422 cas, soit une fréquence hospitalière de 22,7 %. L’âge moyen était de 58,1 ans, avec une prédominance féminine (sex-ratio 0,82). Les principaux facteurs de risque cardiovasculaires étaient l’HTA (65,6 %) et les dyslipidémies (47,1 %). Les troubles du rythme cardiaque et les signes d’insuffisance cardiaque globale étaient retrouvés respectivement chez 58,1 % et 49,1%. Parmi les antécédents de pathologies cardiaques, les cardiopathies dilatées et ischémiques étaient les plus représentées chez respectivement 10,2% et 4,3%. La fibrillation atriale était l’anomalie électrique la plus retrouvée avec une fréquence de 29,2% À l’échocardiographie trans thoracique, les cardiopathies dilatées (40 %) et ischémiques (33,4 %) étaient prédominantes. Les étiologies les plus représentées étaient les cardiopathies dilatées avec 40%, les cardiopathies ischémiques chez 33,4%, la fibrillation atriale avec 29,2 %. À la sortie, 76,5 % avaient un score NIHSS modéré [5–15] ; 51,4 % présentaient un handicap sévère (score de Rankin ≥3). Sur le plan thérapeutique, 54,7 % des patients étaient sous antiagrégants plaquettaires, 25,4 % sous AVK et 13,7 % sous anticoagulants oraux directs (AOD). L’évolution était stable dans 67,5 % des cas. Conclusion : Les AVC ischémiques d’origine cardioembolique surviennent majoritairement chez des patients présentant des pathologies cardiaques sous-jacentes, souvent associées à plusieurs facteurs de risque cardiovasculaires. Leur diagnostic reste un défi, notamment en l’absence de signes évidents à l’examen clinique ou aux explorations cardiaques de routine. Une approche diagnostique plus systématique et l’accès à des examens spécialisés s’avèrent essentiels pour une meilleure prise en charge et la prévention des récidives.fr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseries25M308;
dc.subjectNeurologiefr_FR
dc.subjectCardiologiefr_FR
dc.subjectAVC ischémiquefr_FR
dc.subjectcardioemboliquefr_FR
dc.subjectFibrillation atrialefr_FR
dc.subjectCardiopathiefr_FR
dc.subjectBamakofr_FR
dc.titleAspects épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques des AVC ischémiques cardio emboliques au CHU Gabriel Touré.fr_FR
dc.typeThesisfr_FR


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