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dc.contributor.authorSanogo, Abdoulaye
dc.date.accessioned2025-03-21T11:09:56Z
dc.date.available2025-03-21T11:09:56Z
dc.date.issued2025
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/14248
dc.description.abstractL’infection par le Virus de l’Immunodéficience Humaine (VIH) et le Syndrome d’immunodéficience acquis (SIDA) demeurent des enjeux majeurs de santé publique. Le dépistage du VIH constitue un pilier essentiel dans la lutte contre l'épidémie de VIH/Sida. Dans le but de mieux comprendre les raisons de la faible adhésion des femmes au dépistage du VIH et contribuer à l’augmentation du taux de dépistage, nous nous entrepris une étude sur le dépistage volontaire de l’infection à VIH chez les gestantes fréquentant les consultations prénatales au CSRéf de la Commune III de Bamako. Durant la période d’étude, 601 femmes enceintes venues pour une ont accepté de participer. Cela inclut leur consentement à répondre aux questions posées et à effectuer un dépistage du VIH. L’âge moyen des participantes était de 27,53±7,01 ans, avec des extrêmes allant de 13 à 47 ans. La tranche d’âge la plus représentée était celle des 18-25 ans, regroupant 35,8% des participantes. Les ménagères constituaient la catégorie socio-professionnelle la plus représentée, avec 63,4 % des participantes. La majorité des participantes étaient mariées, représentant 95 % de l’échantillon. Le régime matrimonial polygamique prédominait, représentant 97 % des cas. Les participantes n’avaient pas réalisé de CPN avant celle-ci dans 0,8% des cas. Presque toutes les participantes, soit 99% avaient déjà attendu parler du VIH. Pratiquement toutes les participantes, soit 98,3 %, ont affirmé que le dépistage du VIH doit être volontaire. Un tiers des participantes, soit 32,9 %, ont estimé que la consultation prénatale (CPN) n’était pas le moment approprié pour proposer le dépistage du VIH. Les raisons ayant motivé les participantes à accepter le dépistage étaient de trois ordres : connaître leur statut sérologique (92,5 %), bénéficier d'un traitement (62,7 %) et éviter la transmission mère-enfant (TME) (16 %). Un taux de positivité au VIH de 0,3 % a été observé, correspondant à 2 participantes. Les deux participantes dépistées positives ont toutes exprimé que le résultat les avait surprises. La réaction des deux participantes après l’annonce du résultat a été les pleurs. L’une des deux participantes testées positives a affirmait pas son partenaire de son statut sérologique. La raison qu’elle avait évoquée était la crainte du divorce. Toutes les participantes dépistées positives ont affirmé que l’utilisation du condom serait une mesure de protection pour leurs partenaires. Les deux participantes dépistées positives ont affirmé qu’elles étaient prêtes à recevoir un traitementfr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseries25M52;
dc.subjectSanté publiquefr_FR
dc.subjectEpidémiologiefr_FR
dc.subjectInfectiologiefr_FR
dc.subjectGynéco-obstétriquefr_FR
dc.subjectDépistagefr_FR
dc.subjectInfection à VIHfr_FR
dc.subjectGestantefr_FR
dc.subjectCPNfr_FR
dc.titleDépistage volontaire de l’infection à VIH chez les gestantes vues en consultation prénatale au CSRéf de la Commune IIIfr_FR
dc.typeThesisfr_FR


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